Entre deux caisses de porc à empiler, Myosotys continue à s'organiser et se développer.
Nous savons maintenant que les Jardiniers de Myosotys ont été formés par un vieux faune qui leur a appris comment défendre leur cité. Nous avons aussi découvert que le premier essais de médiateur a donné naissance au mystérieux arbre de chair ; que Lord Henry Baron de Booth, premier habitant officiellement bizarre de Myosotys en raison de la branche qui lui poussait au sommet du crâne, était lui-même un médiateur, qu'il a protégé et réinséré dans la ville les Bouns, ces incroyables descendants de créatures légendaires, comme les dryades, les sylvains ou les fées ; qu'il s'est opposé à l'utilisation désastreuse des fées d'élevage par la famille Mautalen pour produire l'électricité de Myosotys ; que les Mautalen, famille odieuse, vivait dans la propriété qui devint plus tard la clinique du précipice fatal, nommée ainsi en raison du précipice qui longe le bâtiment et dans lequel auraient disparu Mautalen, sa femme et ses deux enfants.
Nous savons enfin que le Cerf-pent ou "Gorgo", monstre assassin né des cadavres de suicidés rendus fous par la pellagre, déteste les médiateurs et en a fait ses proies de prédilection. Marie-Isabelle y a échappé de peu plusieurs fois ; Paul, qui la remplace désormais, aura-t-il autant de chance ?
Illustration du Gorgo, par Anonyme Poltron.
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jeudi, novembre 01, 2018
samedi, février 18, 2012
MYOSOTYS : L'affaire du Manoir au Loup
Quelques croquis de personnages associés à cette affaire :
Anonyme Poltron, qui porte si bien son nom et son prénom,est pourtant sélectionné par le maire de Myosotys pour effectuer des peintures de la ville et de ses environs.
Il est logé au Manoir au Loup, dont le propriétaire, grand amateur d'art absent des lieux depuis un an, a l'habitude de laisser sa demeure à disposition de nombreux artistes.
Maud et Callysandre font partie d'un cercle d'artistes proches du prorpiétaire du manoir, qui profitent grassement de sa générosité :
Callysande est comédienne, chanteuse et surtout modèle de plusieurs peintres du groupe. Elle joue facilement de sa sensualité pour arriver à ses fins.
Maud, elle, n'est pas une artiste à proprement parler, mais une critique d'art impitoyable. Créature aigrie, il semblerait qu'elle fasse payer cher ceux qui ont du talent, elle qui n'en possède guère, à part pour le verbe mauvais.
Enfin, une nouvelle version de la femme-renarde qui inspirera tant Anonyme, mais le conduira aussi à sa perte.
Anonyme Poltron, qui porte si bien son nom et son prénom,est pourtant sélectionné par le maire de Myosotys pour effectuer des peintures de la ville et de ses environs.
Il est logé au Manoir au Loup, dont le propriétaire, grand amateur d'art absent des lieux depuis un an, a l'habitude de laisser sa demeure à disposition de nombreux artistes.
Maud et Callysandre font partie d'un cercle d'artistes proches du prorpiétaire du manoir, qui profitent grassement de sa générosité :
Callysande est comédienne, chanteuse et surtout modèle de plusieurs peintres du groupe. Elle joue facilement de sa sensualité pour arriver à ses fins.
Maud, elle, n'est pas une artiste à proprement parler, mais une critique d'art impitoyable. Créature aigrie, il semblerait qu'elle fasse payer cher ceux qui ont du talent, elle qui n'en possède guère, à part pour le verbe mauvais.
Enfin, une nouvelle version de la femme-renarde qui inspirera tant Anonyme, mais le conduira aussi à sa perte.
mardi, juillet 27, 2010
MYOSOTYS EN ESQUISSES EXQUISES (enfin presque)
Présentés dans le désordre, quelques personnages de Myosotys qui occupent mon esprit : Le couple fondateur de la ville ; le premier citoyen officiellement bizarre de Myosotis ; le chat onirique géant ; Claire-Anne la journaliste hyper ambitieuse du journal Sud-Ouest, qui veut tellement mettre le grappin sur le beau Thomas qu'elle ira jusqu'à le suivre dans sa ville natale ; l'écrivain de romans l'eau de rose qui tourne à l'ogre ; enfin, deux créations d'Outrancière Diamantine qu'elle propoe d'ailleurs dans sa boutique de chimères : l'hippopomouche et le jeu des petits chevaux, version plus vivante que jamais.












lundi, juin 14, 2010
LA CHANSON DU PEINTRE
dimanche, mai 16, 2010
Esquisse Constance Sureau

Il y a dans l'étrange ville de Myosotys, une grande, sombre et sinistre bibliothèque, où garder le silence n'est pas juste une règle de respect, mais aussi une question de survie.
En effet, cette bibliothèque est assurément le seul endroit où on peut trouver des livres capables de dévorer leurs lecteurs !
La responsable des lieux, Constance Sureau, apparaît comme une femme lugubre et froide. Un seul de ses regards vous plie à son règlement de bibliophile spartiate. Elle est aussi celle qui vous sauve la peau, en fermant la bibliothèque plus tôt que prévu et en vous éjectant dehors, lorsqu'un malheureux inconscient sans respect pour les oeuvres littéraires s'attire la vengeance sanglante de ces dernières.
Car s'ils ont pris goût à notre chair, les livres haïssent notre existence, notre contact, nos voix. Ils refusent l'idée d'être réduits à l'état d'objets à notre convenance. Ils ne supportent pas nos doigts qui rabattent leurs pages sans une once de délicatesse et ne se privent pas de nous taillader à la moindre occasion. Jusqu'ici, quand vous vous coupiez un doigt sur leur tranche, vous pensiez à accident ; vous savez maintenant qu'il n'en ait rien !
Si les livres de Myosotys n'ont pas attaqué la ville, c'est juste pour une question d'infériorité numérique : les livres ne peuvent pas se reproduire et Constance a fait en sorte que l'approvisionnement de la bibliothèque cesse irrévocablement. Pour la punir, les livres lui ont arraché Elias, l'amour de sa vie, qui aurait vite fini en lambeau si les bouquins vindicatifs n'avaient pas découvert sa passion pour l'écriture. Le voilà donc condamné pour toujours à enfanter des livres !
Elias et Constance, couple littéralement maudit, séparé par un mur de livres haineux : la bibliothécaire a juste le droit d'approcher son époux au moment des repas de celui-ci. Puis elle retourne à son rôle de vigile intraitable, tandis qu'Elias écrit jusqu'à épuisement de nouveaux volumes meurtriers.
Oui, Constance Sureau paraît si froide et sèche ; Mais si vous observez bien son regard, vous apercevrez cette éternelle larme d'amour tragique dont elle refuse de se séparer.
Alors au nom de cet amour, par pitié, entre les rayonnages, respectez les livres, ne les parcourez pas à tort et à travers, mais promenez vous-y doucement. Et faîtes preuve de silence, s'il vous plait.
jeudi, février 04, 2010
LES CHIMÈRES D'OUTRANCIÈRE DIAMANTINE
Outrancière Diamantine est parmi les habitants de Myosotys une de mes préférées. Ancienne généticienne de talent, Outrancière a outrancièrement perdu la raison. Abandonnant le laboratoire dans lequel elle travaillait (oui bon, c'est une façon délicate pour dire qu'on l'a virée) et après une période de repli sur soi et de grandes réflexions dans une modeste studio aux murs capitonnés, elle accepta l'invitation de sa cousine Eloïse et ouvrit bientôt une boutique de chimères en plein centre de Myosotys.
Voici deux de ses créations : le chat-phydien et le chauve-lapin. ce dernier est présenté en liberté dans la nature. chose impossible, puisque cet hybride n'a rien de naturel. Mais c'est Outrancière qui a le dernier mot dément pour le choix de ses plaquettes publicitaires.

Voici deux de ses créations : le chat-phydien et le chauve-lapin. ce dernier est présenté en liberté dans la nature. chose impossible, puisque cet hybride n'a rien de naturel. Mais c'est Outrancière qui a le dernier mot dément pour le choix de ses plaquettes publicitaires.

dimanche, janvier 17, 2010
vendredi, janvier 08, 2010
Deux frangines illustrées à la mode Myosotys
samedi, septembre 05, 2009
LARME FELINE A L'ENCRE DE CHINE

Myosotys a été bâtie sur un sol magique qui donc nourrit une herbe magique elle aussi. Cette herbe magique est broutée par des vaches dont le lait et la crème sont lapés par des chats inconscients dont aucune crampe d'estomac ne saurait freiner la gourmandise. Après cela, les chats vont bien-sûr se purger à l'aide de la même herbe magique.
Magie lapée, magie vomie, quoi qu'il en soit, les chats de Myosotys en sont forcément imprégnés.
Dormito-shan, comme de nombreuses autres chattes, est une voleuse, une tueuse de rongeurs et une mendiante. Mais si on insiste bien, elle peut la nuit se dresser sur ses pattes arrières et vous faire un brin de vaisselle...
"Mais juste cette fois, précisera-t-elle, râleuse, avec un accent chinois prononcé, parce que j'ai pas que ça à faire moi ! J'ai mon vaurien à éduquer, quand-même !"
samedi, août 29, 2009
DETAIL : LE POISSON-OURS
vendredi, juin 19, 2009
PORTRAIT DE JANICE

L'histoire de Janice n'est qu'évoquée dans Myosotys. Elle fait partie des petites histoires ou légendes que les différents héros des nouvelles entendent de la bouche des habitants de Myosotys.
Janice était une enfant du pays, joyeuse, espiègle et très audacieuse. Aussi, lorsqu'elle entendit son nom ravissement chanté depuis les sombres bois des murmures, elle ne s'est pas méfiée et a couru tout à l'encontre de ses sinistres ravisseurs.
Ce qui lui est arrivé, personne ne le sait : certains ont avancé qu'elle avait été dévorée, d'autres enfermée à vie dans une grotte, d'autres encore affirment avoir vu un arbre dans ces bois dont l'écorce semble faite de chair et dont les étranges feuilles rousses paraissent s'embraser de flammes vertes.
En fait tous pensent que Janice est morte. Mais ses meurtriers ne lui ont pas échappé non plus.
Comme de nombreux myosoticiens, la petite fille avait un don un peu magique, inconnu, dissimulé, mais pourtant bien évident : on le trouvait dans son rire adorable.
Et depuis sa disparition. Il n'y a que ce rire que nous pouvons entendre dans les bois aux murmures : quand les oiseaux chantent, ils émettent le rire de Janice ; quand l'eau du ruisseau coule, c'est en riant comme Janice. Quand le vent soufle dans les arbres, le rire de Janice retentit depuis les cîmes... Et quand les affreux ravisseurs de Janice, deux elfes sombres enchanteurs parait-il, voulurent utiliser leur deuxième langue magique pour attirer d'autres enfants, ce fut le rire de Janice qui jaillit de toutes ses forces de leurs gorges. Et ils eurent beau faire, l'hilarité les gagna et les révéla aux adultes qui fouillaient les bois à la recherche de l'enfant perdue. Fuirent-ils ou furent-ils tués, nul ne s'en souvient. Mais depuis, plus aucun enfant ne fut victime de leurs envoûtements. Et ils se savent tous à l'abrit dans ce qu'on appela désormais "les bois de Janice".

Variante moins colorée que j'aime bien :)
mardi, juin 09, 2009
Quelques nouvelles du chantier...
Bon alors toujours sur mon passant au cents sushis. J'ai en gros terminé le deuxième dragon. Il me reste à faire le troisième et le décor. c'est fou ce que ces dragons me prennent comme temps, par rapport aux sorcières ! ça doit être une question de taille... Ou d'écailles. Allez savoir !

J'ai terminé une marmotte qui fait du rap, petite commande de ma soeur pour elle est ses collègues enseignants.

Pour me détendre, petit défi influencé par le blog-galerie de Cory Godbey "Terrible Yellow Eyes", entièrement dédié au conte "Where the wild Things are" (en Français "Max et les Maximonstres") de Maurice Sendak. Je tente une illustration d'un style différent avec pour thème la transformation de la chambre de Max en jungle.

Enfin, je continue mes ilustrations de Myosotys, avec une composition pour concevoir le portrait de Janice, pauvre enfant kidnappée par d'affreux lutins ensorceleurs, mais dont le rire magique condamna ses ravisseurs.

Une fois tout cela fait, j'ai un dessin de sorcières pas douées à terminer, deux terminés à scanner, et je commence à dessiner le bestiaire farfelu qui grouille dans la boutique de chimères d'Outrancière Diamantine. Depuis le temps que je voulais me pencher sur le sujet ! ^^

J'ai terminé une marmotte qui fait du rap, petite commande de ma soeur pour elle est ses collègues enseignants.

Pour me détendre, petit défi influencé par le blog-galerie de Cory Godbey "Terrible Yellow Eyes", entièrement dédié au conte "Where the wild Things are" (en Français "Max et les Maximonstres") de Maurice Sendak. Je tente une illustration d'un style différent avec pour thème la transformation de la chambre de Max en jungle.

Enfin, je continue mes ilustrations de Myosotys, avec une composition pour concevoir le portrait de Janice, pauvre enfant kidnappée par d'affreux lutins ensorceleurs, mais dont le rire magique condamna ses ravisseurs.

Une fois tout cela fait, j'ai un dessin de sorcières pas douées à terminer, deux terminés à scanner, et je commence à dessiner le bestiaire farfelu qui grouille dans la boutique de chimères d'Outrancière Diamantine. Depuis le temps que je voulais me pencher sur le sujet ! ^^
dimanche, janvier 11, 2009
DAME COCCINELLE

Je continue mon drôle de mélange aquarelle+Photoshop, pour les portraits des étranges créatures à visage humain que l'on peut croiser dans la forêt phagocyte qui longe la ville de Myosotys.
Dame Coccinelle.
Libellés :
Aquarelle,
Boutique du Faune,
Illustrations,
Myosotys
mardi, décembre 16, 2008
Encore un peu de Myosotys
mercredi, décembre 03, 2008
un cercle dans le sable du Passé et de la nouveauté exposée sur la neige
Il y a très longtemps de ça, j'entrais tout timide dans une association d'écrivains amateurs munie d'une revue au nom métamorphe. J'y rencontrais un président respectueusement et affectueusement nommé à vie, un futur dessinateur-auteur de BD, une Coyotte qui attend toujours ses photos de mariage, un Loulou, une fée de l'Heure Bleue, une éducatrice space avec un chat non moins space et d'autres.
Avec cette bande, je laissais mon imaginaire partir joyeusement dans tous les sens, j'excusais des pets malencontreux, je revisitais le grenier de mon père, découvrais la banlieue caudéranne de Bordeaux et gambadais dans la forêt de Brocéliande avec du cassoulet...
Bon ce récit paraît bien loufoque et brumeux pour certains d'entre vous, mais pour d'autres, il doit rappeler pas mal de souvenirs. ^^
Dans les pages de notre fanzine, je développais un petit univers à la magie traumatisée dont le coeur était une suite de nouvelles autour de la petite ville imaginaire de Myosotys. Dans mon esprit je rattachais à cette ville une autre nouvelle, celle de deux policiers enquêtant sur de nombreuses disparitions dans une forêt réputée hântée. En vérité, la dite forêt phagocytait toute personne osant y pénétrer, n'épargnat que son visage. Lorsque les policiers entrèrent dans ces bois, ils découvrirent donc des végétaux et des animaux aux visages des disparus qu'ils recherchaient depuis des mois.
Dernièrement, j'ai resongé à cette effrayante histoire et commencé quelques esquisses...
Brrrrr !









Sinon, je vais participer à l'exposition collective de l'Association des Illustrateurs Indépendants du Québec. Je vais notamment y exposer 3 rêves de Pavel, ainsi que portrait "soudeur de coeur" de Mo. Ce sera la première fois que mes dessins seront ainsi présentés à la vente et à des professionnels.Croisez les doigts, les copains ;)
Avec cette bande, je laissais mon imaginaire partir joyeusement dans tous les sens, j'excusais des pets malencontreux, je revisitais le grenier de mon père, découvrais la banlieue caudéranne de Bordeaux et gambadais dans la forêt de Brocéliande avec du cassoulet...
Bon ce récit paraît bien loufoque et brumeux pour certains d'entre vous, mais pour d'autres, il doit rappeler pas mal de souvenirs. ^^
Dans les pages de notre fanzine, je développais un petit univers à la magie traumatisée dont le coeur était une suite de nouvelles autour de la petite ville imaginaire de Myosotys. Dans mon esprit je rattachais à cette ville une autre nouvelle, celle de deux policiers enquêtant sur de nombreuses disparitions dans une forêt réputée hântée. En vérité, la dite forêt phagocytait toute personne osant y pénétrer, n'épargnat que son visage. Lorsque les policiers entrèrent dans ces bois, ils découvrirent donc des végétaux et des animaux aux visages des disparus qu'ils recherchaient depuis des mois.
Dernièrement, j'ai resongé à cette effrayante histoire et commencé quelques esquisses...
Brrrrr !









Sinon, je vais participer à l'exposition collective de l'Association des Illustrateurs Indépendants du Québec. Je vais notamment y exposer 3 rêves de Pavel, ainsi que portrait "soudeur de coeur" de Mo. Ce sera la première fois que mes dessins seront ainsi présentés à la vente et à des professionnels.Croisez les doigts, les copains ;)
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