VALERIAN-L'EMPIRE DES MILLE PLANETES a été ma toute première bd ! J'ai de suite accroché avec la richesse et la diversité des personnages. J'ai littéralement fondu d'extase en lisant par la suite LES OISEAUX DU MAÎTRE... Et peu à peu je me suis mis à collectionner la série, avec l'aide de ma chère cousine Trognon (qui tenta par la suite de tous les garder !! aaarrrgghrr).
C'est donc avec un grand plaisir que j'ai découvert qu'une équipe franco-japonaise avait monté une version dessin animé !!
Belles images, belle anim... Sauf que :
La BD VALERIAN regorgeait de critique et d'illustration sociale très sympa. On y voyait les absurdités des démarches administratives, le ridicule des tyrans, des prétentions politiques lamentables, des extra terrestres hippies, une véritable guerre des sexes, etc. Le dessin animé paraît bien essoré de ce côté là.
Ensuite, Valérian et Laureline forment un couple. Laureline aime son Valérian ! Dan, s le dessin animé, ils semblent nous refaire le coup du "on se reluque, puis on se traîte de pervers et surtout surtout, on dit à tout le monde qu'on n'est pas un couple ! Evidemment, Valérian, comme beaucoup de héros japonais est montré comme un coureur de jupon obsédé sexuel.
Enfin et surtout, ils sont à la recherche de la Terre... ça vous rappelle rien ? Si bien-sûr ! ULYSSE 31 ! Encore heureux qu'ils nous aient pas fait le coup des orphelins à la recherche d'un parent finalement pas mort.
Bref, le style graphique manga, en soi il ne me gêne pas. Mais j'aurais bien aimé qu'ils conservent la mentalité de la série. J'avais pas 10 ans quand j'ai lu mon premier Valérian et je n'ai eu aucun problème pour le comprendre, sans pour autant faire plein de cauchemar ou finir psychopathe traumatisé et parano ! Halte au conformisme gnangnan par édulcoration navrante ! Les gamins ne sont pas des cons !
Bon allez, je vous mets malgré tout le teaser français. A vous de juger...
vendredi, février 29, 2008
mercredi, février 27, 2008
MES PREMIERS PLORTCH DANS LE LAVIS
Bon comme d'habitude, lorsque je prends un pinceau, je me révèle aussi délicat qu'un éléphant (c'est pas gentil pour les éléphants ! ^^). Mais j'ai trouvé un super stylo-pinceau que l'on peut charger avec des cartouches d'encre de chine et c'est terriblement agréable de travailler avec ! et puis j'étais content de créer mes propres gris et d'être de nouveau en contact avec de la matière.


Cela est surtout vrai pour l'ours et la gamine à la glace : j'étais dans le tram, je venais juste d'acheter mon stylo-pinceau... Et je ne tenais plus ! Je voulais l'essayer ! Je les ai donc dessinés sur le trajet qui me conduisait au gymnase. Pour les gris, vu qu'un godet de verre est déconseillé dans un tram, j'ai utilisé ma salive, devant les yeux admiratifs de deux gamins... Et les yeux dégoutés de leur mère !!! :D Par la suite, j'ai rajouté de l'eau du robinet pour améliorer le résultat.
Donna Lavissa, une noble espagnole retenue en prison est née d'un gribouilli sans signification, qui finalement a donné sa coiffe et son peigne. Donna Lavissa est en fait une usurpatrice : elle n'est pas un travail au lavis, mais seulement à l'encre de chine ; peut-être est-ce pour cela qu'elle se trouve derrière les barreaux...
Là c'est Pavel dans un de ses nombreux petits boulots navrants : dans ce cas, il travaille comme mascotte d'un restau malbouffe. C'est un vieux dessin que je voulais reprendre depuis longtemps.
Ce portrait de Pavel et Mo a aussi une base encre de chine-salive ; par la suite, j'ai baigné mes pinceaux dans de l'eau de robinet ^^.
Batbêta est un délire dessiné dans un pub. AU début, il n'était qu'encre de chine, comme Donna Lavissa, puis j lui ai donné un peu de couleur ; le pauvre avait déjà l'air bien crétin, il falait que je le ménage un peu niveau chromatique....
dimanche, février 17, 2008
POST-BILAN EN DIRECT DU PUB DU BRIGAND

le Dick Turpin's est un des premiers pubs où on pouvait me suivre à la trace des rognures de gomme et de crayon à papier . C'est aussi facilement mon préféré. Avec son choix musical varié, sa décoration lambrisée où sont exhibés de vieux pistolets lustrés, sa seconde porte fracassée, retenue par une barre d'acier et qui laisse entrer le froid nocturne dont je suis souvent le premier privilégié ( je m'installe généralement sur la petite table la plus proche de cette maudite porte toujours entrouverte !), ses chiottes qui puent la vieille pierre et la vieille pisse et tous ses nombreux tableaux que j'adore (notamment une vue d'une rue de Londre, avec Big Ben au loin. Un Londres brumeux mais coloré malgré tout.
Sur une large porte décorative sur la flanc droit de l'établissement, on peut s'attarder sur le vieux papier encadré où est contée une petite biographie de Dick Turpin , le voleur de grand chemin anglais dont le pub empreinte le nom. J'ai appris dernièrement qu'une série dans les années 70 relatait ses aventures (un truc du genre "le voleur rebelle" ou "le brigand rebelle" ; si quelqu'un s'en souvient, tant mieux pour lui ; moi je ne devait pas regarder ce truc).
Bref, j'avais un peu arrêté de traîner dans le pub du brigand, entre autre parce qu'on ne pouvait plus y manger (ah putain les cons ! J'adorais leur sandwiches curried chicken, moi !). Mais depuis peu, ils ont installé une borne wifi et en plus, la bouffe devrait revenir vers mars.
J'y reviens donc, profitant du cadre, de James Brown, Gorillaz, et autre Police... Et de la présence des barmen aussi ! Car au Dick, ils ont la bonne idée d'engager des mecs plutôt sexy !! :D Aaaah ! John, un des premiers barmen que j'ai découvert ici et un de mes plus agréables fantasmes britanniques !!! Et hier, une nouvelle tête, un nouveau gars bien hot, au regard sombre, au sourire ravageur et exhibant une poitrine doucement velue !!!! Bon allez, j'ai pitié de vos hormones, j'arrête là.
Hier donc, je me trouvais là, accroché comme un damné à ma connexion wifi et discutant avec mon ami québécois Nicko (voir les liens des blogs de copains pour lire ses délires) du plaisir de la correspondance sur papier. Je l'évoquais même avec mon calinomane : recevoir régulièrement un courrier venu de loin, dans une enveloppe bardée de timbres exotiques et dans laquelle le correspondant a pu glisser une feuille séchée, un peu de sable, un bonbon, une étiquette de bière, du poils de caribou...
Et surtout le plaisir de lire une écriture personnelle, une encre choisie pour l'occasion, le plaisir de sentir le papier...
La correspondance sans ordinateur me manque terriblement. J'ai déjà acheté papier à lettre et enveloppes pour m'y remettre. Il n'y a plus qu'à trouver les pauv'pigeons correspondants :D
J'ai jeté un oeil à mon calepin à dessin : il tombe en ruine, mais il est plein de dessins que je n'ai pas encore scannés. Durant ces derniers mois, au milieux de nombreuses tempêtes, j'ai pas mal dessiné. Les cours de dessins académiques de l'ESMI deviennent de plus en plus l'occasion de m'essayer à de nouvelles disciplines : mon prof m'apprends un peu à utiliser les sanguines, l'aquarelle, le lavis est pour demain, je crois. Je dessine difficilement avec ces méthodes, je suis encore terriblement maladroit, mais putain ça y est, je suis de nouveau en contact avec la matière. Je suis le plus heureux des hommes lorsque mes mains sont rougies par les sanguines ou noir-charbon à cause des fusains.
Correspondance ou dessin, le contact avec le réel, le matériel, les textures, bon sang que tout cela me devient soudain nécessaire !!
Le dernier album de Syd Matters dans les oreilles, j'explore mes derniers dessins : mon pauvre Pavel est plus délirant que jamais...
mercredi, janvier 23, 2008
mercredi, janvier 02, 2008
Les Chats des derniers Mois
De temps en temps, je me détends en travaillant les aventures d'un homme-chat à la fin du XIXè siècle. L'action est généralement située en Europe, mais à l'occasion d'un exercice de dessin, j'ai imaginé un épisode western : le héros découvre une ville maudite du Far West dont tous les habitants ont une apparence féline.
L'humeur du moment, ou mon goût pour les villes fantômes de l'ouest américain m'a conduit à faire des personnages sombres, voire glauques. Ils m'ont pas mal inspiré ces derniers mois. J'ai presque fini l'année avec eux.
En les revoyant, je prends conscience du contraste terrible et révélateur qu'il y avait à l'époque entre les missionnaires et prédicateurs qui faisaient chier les autochtones et ces villes dites "sans foi ni loi. On songe souvent à l'absence de foi ou de religion comme quelque chose de récent ; mais cette fin du XIX ème devait déjà avoir du mal à considérer un paradis, un enfer, une justice divine, voire une âme.
Enfin bon, ce n'est que l'humble avis de votre serviteur sans foi (ni loi ?^^).
Ces dessins ne sont que des brouillons, des mini ébauches, dessinées sous la faible lumière adorée d'un pub, grâce à laquelle je me tue gentiment les yeux sur mes cahiers de dessins. D'où aussi leur aspect sale et les quelques traces de doigts imprimées dans le carbone que j'ai malicieusement laissées avant de placer mes feuilles sous le scanner.

Le sheriff : En voilà un fidèle à l'idée que j'en avais : âgé, ventripotant, prétentieux. Certain d'être encore le maître incontesté de la ville et le représentant de l'Ordre (mais certainement pas de la justice), alors que tous lui échappe, y compris et avant tout le respect de ses concitoyens. Un fantoche douteux qui n'en a plus pour longtemps...

La pute de saloon ; elle en revanche est loin d'être terminée. Je n'ai pas encore bien défini son personnage. Je ne sais même pas de quel bord elle sera dans l'histoire.

L'indien : il ne sera pas évidemment le seul ; celui-là est plus ou moins présent dans la ville ; l'intéressant c'est que contrairement aux autres, ce n'est pas un chat, mais un puma. Un puma, c'est bien plus puissant qu'un chat !!

Contrairement au cliché habituel, mon blanchisseur asiatique n'a rien de propret il n'est pas tiré à quatre épingle, avec une natte parfaite et des habits bien repassé. La malédiction ou le désert l'on usé, corrodé, jusqu'à lui donner cette apparence négligée.

La veuve : j'ai toujours aimé ces personnage qui sont au début sans tâche, bienveillant, sans aucune violence. Puis une tragédie révèle leur fureur. La veuve conserve son apparence respectable qui tranche avec la tenue de la poule de saloon, mais son regard haineux et la tâche de sang qui maquille sa joue annonce la voie dans laquelle elle s'est engagée.
Le docteur : dans ce genre d'ambiance, soit il est sadique et dangereux, soit il est alcoolique et inefficace. J'ai opté pour la seconde solution. Il me fait maintenant penser à une version tragique de Rufus, le vieux chat de l'orphelinat dans Bernard & Bianca.

Croquemort : lui aussi un cliché des villes du Farwest ; mais c'est aussi un chat noir. Enfin, il est assez rare que le croquemort soit un des personnages principaux ; il fait plus souvent partie du décors ; mon croquemort aura beaucoup d'importance.

Le tricheur : J'aime beaucoup ses moustaches, mais il est loin de ce que je voulais : il fait trop propre sur lui, trop gentil... honnête ! Au final, ce tricheur ressemble plus à un banquier. Un comble.

Le barma : le contraire exacte du tricheur : graphiquement loupé, mais l'idée est là bien parfaite : pour moi, le barman est un être confiant, joviale, complice. Celui-là en est une version perverse, tout en souriant ne prenant votre commande, il semble prêt à vous dévorer le visage. C'est un individu traitre particulièrement dangereux et d'une formidable brutalité. 
Le débris : tant physiquement que psychologiquement et moralement. Il ne vivra pas longtemps, mais aura le temps de conduire le héros dans les pires situations. Il demeure non loin du saloon dans lequel il n'a plus le droit d'entrer dpeuis des années ; au mieux on l'ignonre, au pire on tente de le pendre pour s'amuser. Il ne vit que pour une bouteille supplémentaire. Il vous fait pitié ? En ce qui le concerne, c'est la chose la plus dangereuse qu'il pouvait vous arriver !
L'humeur du moment, ou mon goût pour les villes fantômes de l'ouest américain m'a conduit à faire des personnages sombres, voire glauques. Ils m'ont pas mal inspiré ces derniers mois. J'ai presque fini l'année avec eux.
En les revoyant, je prends conscience du contraste terrible et révélateur qu'il y avait à l'époque entre les missionnaires et prédicateurs qui faisaient chier les autochtones et ces villes dites "sans foi ni loi. On songe souvent à l'absence de foi ou de religion comme quelque chose de récent ; mais cette fin du XIX ème devait déjà avoir du mal à considérer un paradis, un enfer, une justice divine, voire une âme.
Enfin bon, ce n'est que l'humble avis de votre serviteur sans foi (ni loi ?^^).
Ces dessins ne sont que des brouillons, des mini ébauches, dessinées sous la faible lumière adorée d'un pub, grâce à laquelle je me tue gentiment les yeux sur mes cahiers de dessins. D'où aussi leur aspect sale et les quelques traces de doigts imprimées dans le carbone que j'ai malicieusement laissées avant de placer mes feuilles sous le scanner.

Le sheriff : En voilà un fidèle à l'idée que j'en avais : âgé, ventripotant, prétentieux. Certain d'être encore le maître incontesté de la ville et le représentant de l'Ordre (mais certainement pas de la justice), alors que tous lui échappe, y compris et avant tout le respect de ses concitoyens. Un fantoche douteux qui n'en a plus pour longtemps...

La pute de saloon ; elle en revanche est loin d'être terminée. Je n'ai pas encore bien défini son personnage. Je ne sais même pas de quel bord elle sera dans l'histoire.

L'indien : il ne sera pas évidemment le seul ; celui-là est plus ou moins présent dans la ville ; l'intéressant c'est que contrairement aux autres, ce n'est pas un chat, mais un puma. Un puma, c'est bien plus puissant qu'un chat !!

Contrairement au cliché habituel, mon blanchisseur asiatique n'a rien de propret il n'est pas tiré à quatre épingle, avec une natte parfaite et des habits bien repassé. La malédiction ou le désert l'on usé, corrodé, jusqu'à lui donner cette apparence négligée.

La veuve : j'ai toujours aimé ces personnage qui sont au début sans tâche, bienveillant, sans aucune violence. Puis une tragédie révèle leur fureur. La veuve conserve son apparence respectable qui tranche avec la tenue de la poule de saloon, mais son regard haineux et la tâche de sang qui maquille sa joue annonce la voie dans laquelle elle s'est engagée.
Le flingue est complètement loupé.

Le docteur : dans ce genre d'ambiance, soit il est sadique et dangereux, soit il est alcoolique et inefficace. J'ai opté pour la seconde solution. Il me fait maintenant penser à une version tragique de Rufus, le vieux chat de l'orphelinat dans Bernard & Bianca.

Croquemort : lui aussi un cliché des villes du Farwest ; mais c'est aussi un chat noir. Enfin, il est assez rare que le croquemort soit un des personnages principaux ; il fait plus souvent partie du décors ; mon croquemort aura beaucoup d'importance.

Le tricheur : J'aime beaucoup ses moustaches, mais il est loin de ce que je voulais : il fait trop propre sur lui, trop gentil... honnête ! Au final, ce tricheur ressemble plus à un banquier. Un comble.

Le barma : le contraire exacte du tricheur : graphiquement loupé, mais l'idée est là bien parfaite : pour moi, le barman est un être confiant, joviale, complice. Celui-là en est une version perverse, tout en souriant ne prenant votre commande, il semble prêt à vous dévorer le visage. C'est un individu traitre particulièrement dangereux et d'une formidable brutalité.

Le débris : tant physiquement que psychologiquement et moralement. Il ne vivra pas longtemps, mais aura le temps de conduire le héros dans les pires situations. Il demeure non loin du saloon dans lequel il n'a plus le droit d'entrer dpeuis des années ; au mieux on l'ignonre, au pire on tente de le pendre pour s'amuser. Il ne vit que pour une bouteille supplémentaire. Il vous fait pitié ? En ce qui le concerne, c'est la chose la plus dangereuse qu'il pouvait vous arriver !
Le brigand.
Certainement chef de bande. Certainement vieille connaissance du sheriff. Assurément cruel, fou, sans aucune morale. Un vrai démon.
lundi, décembre 31, 2007
vendredi, décembre 21, 2007
vendredi, novembre 30, 2007
lundi, novembre 26, 2007
UN GRAND BRAVO A ADELINE !
Félicitation ! Le point commun, le chainon manquant, le nexus, appelez-le comme vous voulez, c'est bel et bien le poète John Donne (1572-1631) et son poème "A Song".
Dans LE CHATEAU DE HURLE, ce poème sert à la Sorcière de Désert pour jeter son sort sur le Magicien Hurle. On découvre ce poème à peu près au coeur de livre.
Dans STARDUST, roman graphique de l'écrivain-scénariste Neil GAIMAN, le même poème sert d'introduction au récit.
Reprenons donc toutes les images :
L'image du lion agressant la licorne provient du Livre STARDUST ; l'illustrateur, Charles VESS est aussi l'auteur de dessin en haut à gauche, en noir et blanc, avec l'étrange chevreuil.
En dessous du dessin du chevreuil, j'ai disposé une image issue de la bande dessinée ETERNELS éditée chez Marvel. Le scénariste de cette histoire n'est autre que le fantastique Neil GAIMAN, auteur de nombreux contes nouvelles et scénarsite de longue date des aventures de SANDMAN, à savoir le personnage représenté en bas à droite, avec les cheveux ébouriffés et le costume noir.
Comme je l'ai écrit plus haut, Neil GAIMAN est aussi l'auteur de STARDUST dont l'adaptation cinématographique est encore visibles dans nos salles de cinéma.
L'un des personnages principaux de ce conte, une méchante vieille sorcière en quête de jeunesse éternelle, est joué par Michelle PFEIFFER, célebre notamment pour sa performance en CATWOMAN (dessinée en noir et blanc par Bruce TIMM).
Les deux derniers dessins avaient déjà été trouvés et reliés : il s'agit de la couverture du livre LE CHATEAU DE HURLE, écrit par Diana WINE JONES et de CALCIFERE un des personnages de ce livre dans son adaptation en dessin animé réalisée par le génialissime Hayao MIYAZAKI(cette adaptation est plus connue sous le titre de "CHATEAU AMBULANT").
Encore bravo à Adeline qui a réellement sué sang et eau pour trouver la réponse.
Bon allez, si j'arrive à trouver un moment pour ENFIN faire les brownies de Loulou et Nico, il y aura certainement de quoi lui en faire un aussi ; elle l'a vraiment bien mérité. ^^
Dans LE CHATEAU DE HURLE, ce poème sert à la Sorcière de Désert pour jeter son sort sur le Magicien Hurle. On découvre ce poème à peu près au coeur de livre.
Dans STARDUST, roman graphique de l'écrivain-scénariste Neil GAIMAN, le même poème sert d'introduction au récit.
Reprenons donc toutes les images :
L'image du lion agressant la licorne provient du Livre STARDUST ; l'illustrateur, Charles VESS est aussi l'auteur de dessin en haut à gauche, en noir et blanc, avec l'étrange chevreuil.
En dessous du dessin du chevreuil, j'ai disposé une image issue de la bande dessinée ETERNELS éditée chez Marvel. Le scénariste de cette histoire n'est autre que le fantastique Neil GAIMAN, auteur de nombreux contes nouvelles et scénarsite de longue date des aventures de SANDMAN, à savoir le personnage représenté en bas à droite, avec les cheveux ébouriffés et le costume noir.
Comme je l'ai écrit plus haut, Neil GAIMAN est aussi l'auteur de STARDUST dont l'adaptation cinématographique est encore visibles dans nos salles de cinéma.
L'un des personnages principaux de ce conte, une méchante vieille sorcière en quête de jeunesse éternelle, est joué par Michelle PFEIFFER, célebre notamment pour sa performance en CATWOMAN (dessinée en noir et blanc par Bruce TIMM).
Les deux derniers dessins avaient déjà été trouvés et reliés : il s'agit de la couverture du livre LE CHATEAU DE HURLE, écrit par Diana WINE JONES et de CALCIFERE un des personnages de ce livre dans son adaptation en dessin animé réalisée par le génialissime Hayao MIYAZAKI(cette adaptation est plus connue sous le titre de "CHATEAU AMBULANT").
Encore bravo à Adeline qui a réellement sué sang et eau pour trouver la réponse.
Bon allez, si j'arrive à trouver un moment pour ENFIN faire les brownies de Loulou et Nico, il y aura certainement de quoi lui en faire un aussi ; elle l'a vraiment bien mérité. ^^
mercredi, novembre 21, 2007
SI LE NEXUS AVAIT UN VISAGE...

... Ce serait celui-ci !!!
Bon alors, si vous réunissez ce portrait, les images du post précédent et l'indice caché dans l'énigme que j'ai laissé dans les commentaires, si vous mettez le tout dans vos saladiers cérebraux et que vous secouez tout un bon coup, cela donne quoi ??????
(et bon sang, là , vous n'en avez peut-être pas l'impression, mais je vous aide beaucoup !!!)
mardi, novembre 13, 2007
DEVINETTE
jeudi, novembre 01, 2007
mercredi, octobre 24, 2007
TAG ! 8 secrets du Faune !
Aujourd'hui, j'ai découvert que je me suis fait taguer par Maxime ! Me vlà donc OBLIGE de révéler 8 indices à mon sujet.
-1- J'ai failli mourir à 1 an, à cause d'un morceau de petit beurre coincé dans ma gorge. Ma grand'mère paternelle m'aurait sauvé la vie en expulsant le morceau ou en me faisant le bouche-à-bouche (beeeh), je ne sais plus. En attendant, c'est le seul geste gentil que cette vieille conne a eu pour moi durant le reste de son existence, mais pour le coup, elle fut bien inspirée ! ^^
-2- Parmi mes premiers dessins, un qui revenait souvent était Napoléon 1er à cheval, un peu version hiéroglyphe Egyptien (entre le profile et le face, on ne sait que choisir !!). Mon père tenait de mon arrière grand-mère tout un tas d'objets, peintures et meubles d'inspiration napoléonienne, ce qu expliquait cette fixation.
-3- Mes yeux changent de couleurs : du bleu-vert, ils tournent parfois au bleu gris ou bleu clair intense. Chais pas pourquoi ; parfois, je pense que c'est dû au temps.
-4- Je porte à l'index gauche une bague en or, faite d'un oeuf sur lequel est gravé un ancien pictogramme chinois de la longévité et de deux dragons situés de chaque côté de l'oeuf et retenant ce dernier par leur gueule. Le premier à avoir porté cette bague est mon arrière grandpère.
-5- Mon sens un peu trop excessif de la justice m'a amené à fuguer de mon école à l'âge de 9 ou 10 ans. Une fuge de 9 kilomètres, avec de nombreux arrêts pour refaire mes lacets. ^^
-6- En plus d'être chauve, je suis velu comme un singe ! En fait, plus mes cheveux tombaient, plus j'avais des poils dans le dos !! Je me suis moi-même surnommé "Dénivélation", mais j'interdis quiconque de m'appeler comme ça ! (non mais ! )
-7- Etant incroyablement chatouilleux, la plupart des caresses me font hurler de rire ! Pas très pratique pour les moments "chauds". En revanche, en me caressant la nuque et le crâne, on me rend doux et aussi docile qu'un shamallow. Enfin, jusqu'ici, seuls deux types ont réussi à me caresser la nuque et le crâne correctement. Car pour compliquer le tout, il y a une méthode pour ça. Méthode que je ne pourrais pas expliquer, malheureusement.
-8- Pour terminer, suis très doué pour imiter Kermit la grenouille et Gros Minet !! ^^
A mon tour de taguer deux personnes : Ben les deux Nico, tiens !
Niko Handfield et Elkame, à vous de jouer ! ^^
-1- J'ai failli mourir à 1 an, à cause d'un morceau de petit beurre coincé dans ma gorge. Ma grand'mère paternelle m'aurait sauvé la vie en expulsant le morceau ou en me faisant le bouche-à-bouche (beeeh), je ne sais plus. En attendant, c'est le seul geste gentil que cette vieille conne a eu pour moi durant le reste de son existence, mais pour le coup, elle fut bien inspirée ! ^^
-2- Parmi mes premiers dessins, un qui revenait souvent était Napoléon 1er à cheval, un peu version hiéroglyphe Egyptien (entre le profile et le face, on ne sait que choisir !!). Mon père tenait de mon arrière grand-mère tout un tas d'objets, peintures et meubles d'inspiration napoléonienne, ce qu expliquait cette fixation.
-3- Mes yeux changent de couleurs : du bleu-vert, ils tournent parfois au bleu gris ou bleu clair intense. Chais pas pourquoi ; parfois, je pense que c'est dû au temps.
-4- Je porte à l'index gauche une bague en or, faite d'un oeuf sur lequel est gravé un ancien pictogramme chinois de la longévité et de deux dragons situés de chaque côté de l'oeuf et retenant ce dernier par leur gueule. Le premier à avoir porté cette bague est mon arrière grandpère.
-5- Mon sens un peu trop excessif de la justice m'a amené à fuguer de mon école à l'âge de 9 ou 10 ans. Une fuge de 9 kilomètres, avec de nombreux arrêts pour refaire mes lacets. ^^
-6- En plus d'être chauve, je suis velu comme un singe ! En fait, plus mes cheveux tombaient, plus j'avais des poils dans le dos !! Je me suis moi-même surnommé "Dénivélation", mais j'interdis quiconque de m'appeler comme ça ! (non mais ! )
-7- Etant incroyablement chatouilleux, la plupart des caresses me font hurler de rire ! Pas très pratique pour les moments "chauds". En revanche, en me caressant la nuque et le crâne, on me rend doux et aussi docile qu'un shamallow. Enfin, jusqu'ici, seuls deux types ont réussi à me caresser la nuque et le crâne correctement. Car pour compliquer le tout, il y a une méthode pour ça. Méthode que je ne pourrais pas expliquer, malheureusement.
-8- Pour terminer, suis très doué pour imiter Kermit la grenouille et Gros Minet !! ^^
A mon tour de taguer deux personnes : Ben les deux Nico, tiens !
Niko Handfield et Elkame, à vous de jouer ! ^^
dimanche, octobre 21, 2007
BIZARRE LOVE TRIANGLE
Merci à mon cher "Grand Jean" de m'avoir fait découvrir ce petit bijou musical. Tout en douceur, tout en sentiment...
mercredi, octobre 17, 2007
Kate Bush - The Sensual World
Une de mes vidéos préférées, une de mes chansons préférées et la première du premier album que j'ai acheté avec mes propres sous !
mardi, octobre 16, 2007
PRESENTATION DES SMOOTHS
Voici quelques dessins de préparation des Smooths.
Ces créatures sont des espèces de grosses limaces hédonistes, généralement très lourdes et qui ramolissent tout ce qu'elles touchent.

Parfois, les Smooths ont tellement de mal à se mouvoir, qu'ils se pétrifient quelques secondes sur place, avant de reprendre leur marche. Cela ressemble un peu à une légère crise de tétanie, mais dans leur monde, on dit qu'ils "freeze" un chouïa.
Les Smooths ont un quotidien peu changeant : ils errent, s'accouplent, bouffent, s'accouplent, se divisent en plusieurs smooths, s'accouplent, se trouvent géniaux et très évolués, s'accouplent, etc.
Les smooths sont quelques peu métamorphes, ce qui offre de nobreuses opportunités de gags : ici, un smooth est poursuivi dans un couloir par un soldat "Trigon" fait grincer son arme contre un mur, comme Freddy Krueger avec ses griffes. Le smooth exprime alors sa terruer de façon tout aussi délirante que cirocnstancielle : il génère deux pompons et les agitent frénétiquement en hurlant. Freedy Krueger et tous ses copains croquemitaines américains rafolent en effet des pom-pom girls ingénues !
dimanche, octobre 14, 2007
AAAAAAAAAAAAAYAYAAAAAAAH !!!
Alors ça c'est un dessin animé que j'ai cherché longtemps ! Tarzan, roi de la Jungle ! Avant que Walt Disney nous présente un demeuré à dreadlocks, dans les années 70, on avait déjà droit à une anim du seigneur de la jungle. J'adorais à cause des nombreuses civilisations cachées dans cette jungle qui pour le coup semblait illimitée.
vendredi, octobre 12, 2007
NOUVEAU PROJET 3D
Eh oui, j'ai beau posté plein de photos de vacances, les cours ont bel et bien repris.

Beaucoup de dessins, ce qui n'est pas pour me déplaire, même si avec la gym cela m'oblige souvent à terminer par des nuits blanches (argh).
Au bout de cette deuxième et dernière année de formation, il y a un petit film 3D à faire. Voici déjà une des races protagonistes de l'univers que nous mettons en place pour ce projet
Suivent quelques rendu d'un essai de smooth. Fortement moyen comme résultat. J'ai intérêt à faire mieux...


dimanche, septembre 23, 2007
LA FEE DE L'HEURE BLEUE, Teaser 1 : L'Emminent Professeur Croûton
Comme signalé précédement, l'affaire de la Fée de l'Heure Bleue n'a rien d'un conte pour enfant. Il s'agit d'un récit étrange combinant affaire frauduleuse, magique sauvage et crimes encore aujourd'hui non résolus et totalement incompréhensibles.
Voyez vous-même la cas du Professeur Croûton !!!
Voici L'emminent Professeur David Croûton. Homme de lettre de notoriété internationale, ses oeuvres littéraires se lisent aux quatre coins du globe. Les plus grandes universités se disputent ses talents d'orateur et sa formidable intelligence.
Grand seigneur du verbe, cet homme illustre sut rester malgré tout humble face à son succès et faire preuve en tout temps d'une intégrité et d'une dignité à toute épreuve ! Comment un sort aussi funeste a-t-il pu s'abattre sur ces maaagnifiques zet inébranlaaaaaaaaaaaaables zépaules ?????

Quelques indices : il connaissait l'époux (peut-être plus qu'il ne l'aurait voulu ?)...

Et depuis plus longtemps encore, l'épouse, avec qui il avait formé la réunion des plus foissonnants cerveaux de la Littérature Française (mais la connaissait-il vraiment aussi bien qu'il le croyait ?)...

On sait aussi d'après de nombreux témoignages qu'il avait quitté les festivités du mariage en compagnie d'une étrange inconnue

Peu de temps après, nos experts ont conclu que le professeur avait subit une mystérieuse dépression que rien ne laissait pourtant supposer. Mais est-ce vraiment la vérité ? De nombreux badaux nous ont narré diverses autres attitudes qui avaient toutes assurément la même origine : un ensorcellement !

A partir de ce point, les versions divergent : on l'aurait vu mimer un passage du film PAPPY FAIT DE LA RESISTANCE (mais peut-être essayait-il d'appeler à l'aide ?)...
Courir au ralenti comme SUPER JAIMIE (mais peut-être essayait-il de s'enfuir ?)...

...Imiter Philippe Candeloro (Mais peut-être essayait-il de... euh... Non, là, je vois pas.)...

... Et même singer une chorégraphie de MADONNA



Pour finir, il se serait effondré au sol et après de nombreuses convulsions (indiquant peut-être une emprise vaudou ??), mais étrangement avant que quiconque ne puisse lui venir en aide, le Professeur aurait rendu son dernier neurone.

Encore aujourd'hui, il demeure plongé dans un coma béat, affichant toujours cet énigmatique sourire comparable à celui qu'on aurait après une rafle monstrueuse dans une chocolaterie !

LE MYSTERE RESTE ENTIER ! UNE SEULE PERSONNE POURRAIT ECLAIRER. MAIS AUREZ-VOUS L'AUDACE DE QUESTIONNER...
Voyez vous-même la cas du Professeur Croûton !!!
Voici L'emminent Professeur David Croûton. Homme de lettre de notoriété internationale, ses oeuvres littéraires se lisent aux quatre coins du globe. Les plus grandes universités se disputent ses talents d'orateur et sa formidable intelligence.
Grand seigneur du verbe, cet homme illustre sut rester malgré tout humble face à son succès et faire preuve en tout temps d'une intégrité et d'une dignité à toute épreuve ! Comment un sort aussi funeste a-t-il pu s'abattre sur ces maaagnifiques zet inébranlaaaaaaaaaaaaables zépaules ?????
Quelques indices : il connaissait l'époux (peut-être plus qu'il ne l'aurait voulu ?)...
Et depuis plus longtemps encore, l'épouse, avec qui il avait formé la réunion des plus foissonnants cerveaux de la Littérature Française (mais la connaissait-il vraiment aussi bien qu'il le croyait ?)...
On sait aussi d'après de nombreux témoignages qu'il avait quitté les festivités du mariage en compagnie d'une étrange inconnue
Peu de temps après, nos experts ont conclu que le professeur avait subit une mystérieuse dépression que rien ne laissait pourtant supposer. Mais est-ce vraiment la vérité ? De nombreux badaux nous ont narré diverses autres attitudes qui avaient toutes assurément la même origine : un ensorcellement !
A partir de ce point, les versions divergent : on l'aurait vu mimer un passage du film PAPPY FAIT DE LA RESISTANCE (mais peut-être essayait-il d'appeler à l'aide ?)...
Courir au ralenti comme SUPER JAIMIE (mais peut-être essayait-il de s'enfuir ?)...
...Imiter Philippe Candeloro (Mais peut-être essayait-il de... euh... Non, là, je vois pas.)...
... Et même singer une chorégraphie de MADONNA
Pour finir, il se serait effondré au sol et après de nombreuses convulsions (indiquant peut-être une emprise vaudou ??), mais étrangement avant que quiconque ne puisse lui venir en aide, le Professeur aurait rendu son dernier neurone.
Encore aujourd'hui, il demeure plongé dans un coma béat, affichant toujours cet énigmatique sourire comparable à celui qu'on aurait après une rafle monstrueuse dans une chocolaterie !
LE MYSTERE RESTE ENTIER ! UNE SEULE PERSONNE POURRAIT ECLAIRER. MAIS AUREZ-VOUS L'AUDACE DE QUESTIONNER...
LA FEE DE L'HEURE BLEUE ?????????
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